Ce matin, j’écris. Je vide mes pensées. Pendant ce temps, certains regardent la télévision. Passivement. D’autres sont affairés dans leur commerce, d’autres encore dépensent un argent chichement acquis sur je-ne-sais-quelle plateforme de commerce en ligne, d’autres remplissent leur chariot parmi les étales kilométriques des « grandes surfaces », bien trop grandes. Au-moins, ça leur fait pratiquer un sport.
L’équipe de France de rugby ne se remet de sa défaite face à l’Afrique du Sud. Bon, ben, les gars, va falloir quand même passer à autre chose…
Tiens, à propos de ligne éditoriale, je pense à ce gars que je suis depuis une bonne dizaine d’années. Disons que c’est comme pour les revues : je ne le lis quasiment plus, seule sa production quotidienne arrive automatiquement dans ma boîte de messagerie.
Ce gars-là vit sur l’imminence d’une catastrophe. Il a (presque) tout lu, il sait (presque) tout de l’histoire économique et géopolitique de notre monde, incidemment je partage ses analyses, mais son gagne-pain demeure l’ « effondrisme ». Le système économique croule sous les dettes, il va s’effondrer tôt ou tard, c’est sûr, alors suivez mes conseils pour ne pas couler bêtement comme tous ces « mougeons ». Aujourd’hui, c’est la troisième Guerre Mondiale qui est en passe d’éclater ; préparez-vous, ça va faire mal. Heureusement qu’à côté de ces personnes-là, d’autres diffusent des idées positives…

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