Ce week-end je suis tombé sur un écrit non daté. D’après d’autres documents de la même chemise, il pourrait s’agir de 2004. Je le recopie ici dans son intégralité:
Puis il était mentionné une tranche horaire et une indication de son utilisation: 17h20 – 20h10 – 2h50: 1h50 course à pied, 1h marche.
Etourdissement et oubli trouvés dans la course à pied. A cette période je m’entraînais pour courir le marathon. Depuis, les « blessures » se sout rouvertes, et j’ai bien été obligé de les « voir », de m’y « engouffrer », bon gré, surtout mal gré!
Je m’y suis engouffré sous le signe d’une « union psychologique » motivée par des « désirs », des « envies ». Ensuite j’ai connu le « combat intérieur », tout fait de « rejets » et de « dégoûts ».
En haut de cette même page est écrit: « .
« J’ai besoin du risque aventurier, le risque au long cours, la mesure avec les éléments »
toujours dans cette page, en son milieu, une considération sur le bonheur: « perception
« perception (du bonheur) suivant les endroits du globe?
Qui est le plus heureux entre un peuple nomade de Sibérie et un banlieusard?
Le bonheur ne se trouve pas dans le confort matériel mais à l’intérieur de chaque être. »
En 2004, j’écrivais cela…
extrait : Journal personnel du 3 XII 2023

Laisser un commentaire