Jour anniversaire, jour de sécession.
Je n’aurais jamais cru qu’un jour j’allais vivre dans un monde où la liberté est aussi contrôlée et où la vie économique rejoindrait des versants assez douloureux tels que l’histoire en a déjà témoignés.
La différence repose sur une telle peur d’effondrement que tous les outils ont été « prévus » pour pallier à cet effondrement potentiel. L’effondrement est là. Mais il est encore contenu. Contenu par de pseudo-mesures gouvernementales pour limiter la grogne sociale. La grogne est là, dans la rue, contre le Président en exercice, mais elle est tue dans les médias. On peut encore faire semblant.
La BCE augmente son taux directeur. De la poudre aux yeux. Juste un message aux marchés financiers pour leur dire de se calmer un peu. Depuis les taux négatifs, depuis les « quantitative easings », on sait les dettes des Etats insoutenables dès lors qu’une petite remontée des taux d’intérêts viendrait à se profiler. Nous y sommes. Avec le Sars-CoV-2, on sait le sur-endettement qui a été généré. Avant cette pandémie, on avait toujours le luxe de dire que la dette n’était pas soutenable en cas de remontée des taux – comme les décroissants se payent le luxe de la décroissance en nageant dans un océan de richesse – aujourd’hui c’est limpide, et ce n’est plus un luxe d’économistes péchant par pessimisme que de le dire. Les temps s’annoncent difficile pour la dette et son implication dans nos vies.
Guerre en Ukraine, on joue les grands ; précisément l’Europe veut jouer la grande, et l’on se plante magistralement. Plantage par vanité ou plantage orchestré sous la pression d’un changement climatique anthropique ? Mais plantage grandeur nature. Nous perdons le contrôle de nos vies. Hier l’Agence Première Ministérielle (France Stratégie), nous disait comment éternuer et nous comporter les uns à l’égard des autres ; aujourd’hui elle nous dit comment faire pour économiser le gaz et l’électricité en rappelant des conseils d’économies frappées du coin du bon sens. Le bon sens aurait-il été perdu ?
La machine de manipulation des masses est en route. La guerre est déclarée. Désormais Radio France ne recevra plus de voix discordantes vis-à-vis de la science climatique. Le ton est donné.
Bienvenue en démocrature.
Aujourd’hui est le joyeux jour de sécession.
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