Toujours vêtue avec beaucoup de goût, ce matin, la RRH était habillée de la manière la plus désirable qui puisse se faire – dans le monde du travail, celui-là même où un bermuda porté par un homme offusquerait la direction…
Eussions nous été un soir que nous aurions très bien pu dire qu’elle portait une bien jolie nuisette! Mais nous étions un matin et la journée s’annonçait très chaude! La robe qu’elle portait aujourd’hui avait le bouffant de la légèreté; aucune forme naturelle de soulignée, seulement un morceau de tissu fleuri venant tomber sur ses épaules, puis réapparaissaient ses jambes suivant une ligne ondulante au-dessus de ses genoux. Au gré de ces ondes je pouvais apercevoir la finesse de ses cuisses. Aucune indécence, que du bon goût, juste ce qu’il faut pour donner l’envie d’en découvrir un peu plus…
Cette blouse m’inspire bien plus de fantasmes que celle classiquement attribuée à l’infirmière. Une infirmière revêt un vêtement de travail, un uniforme; cette RRH est d’une part unique, singulière, et sa blouse fleurie est autrement plus sexy que ne l’est celle d’une infirmière. Bref, cette blouse qui pourrait être aussi dénommée sous le vocable de chasuble, cette blouse invite à la sensualité.
L’échancrure qui relie le pan de devant à celui du dos est une invitation à la gourmandise; des doigts qui effleurent et remontent le long de la cuisse, atteignent la hanche, et sur la crête du bassin, se révèle la légèreté d’une dentelle…
Au détour d’un livre de couture, j’appris que ce vêtement est précisément défini par un terme: la liquette. J’avais déjà entendu ma mère employer ce terme. Curieusement, le contexte dans lequel il était employé ne m’aurait pas porté à l’utiliser spontanément dans cette fraîcheur matinale de locaux d’entreprise!
[27 juin 2025]

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