« …J’ai l’impression de vouloir me faire mal…pour rien, tu es très forte, du moins c’est l’image que tu donnes, je n’en suis pas très sûr au fond. J’aimerais te téléphoner, te revoir, marcher ensemble sur les bords de Marne…qu’est-ce que tu penserais de moi ? Un affreux qui veut mener une double vie ! Jamais ! Mais les évidences sont contre moi. En écrivant ces lignes je commets déjà l’adultère. Et toi, que fais-tu en ce moment ? Est-ce que tu te tortures aussi à l’idée que nous ne nous verrons jamais plus jamais, ou ta force te permet-elle d’effacer des idées insoutenables ? Appelle-moi, téléphone-moi ! La blessure s’est de nouveau ouverte, une blessure qui ne guérira jamais…jamais, qui sait ? Dès que je t’ai vue la première fois, la flèche alla droit au but ; depuis, on a cassé la flèche, mais la pointe est restée…quinze jours auparavant une autre rencontre eu lieu ; l’intensité n’a pas été aussi forte mais le courant est quand même très bien passé et continue de passer. Je suis heureux. Accepter, se résigner ou tout casser ? Accepter le destin ou lui forcer la main ? Je ne sais plus. Est-ce que je tiendrai toute une vie avec ce secret ? Non, c’est impossible. C’est certain. »
Un seize juin deux mille trois. Lui qui a l’impression de vouloir se faire du mal face à une femme qu’il voit comme forte. Une ritournelle entendue il n’y a pas si longtemps que cela, n’est-ce pas ?
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