Ce matin me revenait à l’esprit le rythme monacal. Réveil à 6h00; 6h30 Mâtines, etc… et s’ensuit une journée ponctuée de rendez-vous invariables autant qu’immuables. Les moines appartiennent à cette « France qui se lève tôt »! -La différence avec l’autre catégorie, c’est qu’ils ne subissent pas la concurrence chinoise – mais peut-être celle des bouddhistes, qui sait? Si les seconds recrutent plus que les premiers, le risque d’étiolement de la branche chrétienne est fort! – Et puis n’existe-t-il pas un dicton qui indique que le journée appartient à ceux qui se lèvent tôt?! On est loin des considérations intellectuelles d’un Webler sur les vertus de la paresse et de l’oisiveté.
Ce que j’ai donc transformé dans ce changement de vie professionnelle, c’est une oisiveté en argent. Les 2à heures de plus par semaine, ce sont autant d’espèces « sonnantes et trébuchantes » sur un compte bancaire. La considération est petite, mais ce changement me permet de recouvrer mon autonomie financière.
J’ai aussi transformé une oisiveté relative en une occupation de l’esprit qui m’évite de me poser des questions en boucle. Je ne passerai plus des heures à regarder par la fenêtre de mon bureau à me demander à quoi ressemblera mon avenir. L’autonomie financière contribue cependant à l’envisager plus sereinement.

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