Rêves du 30 mars 2023

  1. Avec des amis nous sommes dans une salle de sport. Des équipements occupent les murs et une mezzanine; tout est rangé , mais l’effet d’accumulation suggère le désordre. Bien que la hauteur du bâtiment ne soit pas spécialement élevée (six mètres à tout casser), il y a un mur d’escalade. Il faut le deviner. Les grimpeurs sont d’un côté de la salle quand les binômes assurent depuis l’autre côté; il y a bien vingt-cinq, trente mètres entre les murs. Je fais remarquer que ce n’est pas avec autant de distance que l’on peut assurer son partenaire dans de bonnes conditions de sécurité.

Nous nous retrouvons derrière la fameuse ligne derrière laquelle les assureurs doivent impérativement rester. On est un peu entassé. Le système auquel s’accroche les assureurs est constitué d’un gros U métallique fait à partir d’un rond de 50 mm de diamètre et qui doit bien faire 80 cm de long. En son milieu, une barre de même diamètre qui dépasse de part et d’autre du U. Parmi ces équipements qui se balancent au-dessus de nos tête, l’un d’entre eux à cette barre dont les extrémités sont taillées en pointe; à nouveau je fais remarquer la dangerosité de l’objet. Le rôle des assureurs est donc minime et ce sont les quelques moniteurs présents qui déplacent de gros matelas sous les personnes en train d’évoluer sous le plafond ou le long des murs pour renforcer la sécurité. Il faut prier pour que ces monos soient bien vigilants…

Une amie vient de redescendre d’une première voie. Je la félicite et puis me revient en tête ce moment où elle dévisse; alors je lui passe affectueusement mon bras sur les épaules et lui dit en souriant si le saut à l’élastique s’est bien passé.

On se prépare pour escalader. En entrant dans la salle, j’avais déjà une chaussure du club dans la main; un modèle tout venant de piètre qualité. Au moment de ma préparer, la chaussure arrive dans ma bouche et je l’avale accidentellement. S’il était encore possible de le faire, j’essaie de la recracher; impossible, elle est bloquée dans le gosier, alors je décide de l’avaler pour de bon. J’imagine le chausson d’escalade se retrouver dans l’estomac; pour la digestion, ça risque de faire bizarre; je ne parle à personne de cette mésaventure. Alors je tente de retrouver mon deuxième chausson d’escalade de la paire qui m’appartient. Impossible de remettre la main dessus. Le long de ce couloir où se trouvent les assureurs, et finalement tout le monde, je me dirige vers un rayonnage où il me semble l’avoir posé. Je m’aperçois que c’est un espace dédier au vestiaire femmes; aucune n’est en passe de se dévêtir et je n’ai nullement l’intention d’en surprendre une dans une situation gênante pour elle. Finalement je fais vite et je ne retrouve pas le chausson. En revenant vers ce qui fait donc office de vestiaire hommes, je trouve sur le sol des objets qui font penser à des colliers en métal doré. Je me dis qu’il doive appartenir à une adhérente; en me baissant pour les ramasser, il apparaît que ce sont finalement de fins serpentins issus de bois et qui servent à du calage; les bacs les contenant se trouvant juste à côté!

2. Situation familiale confuse. Il y a mon père, ma mère, une ou deux cousines, des tantes, des amis de ces tantes; je ne sais pas bien à quelles familles appartient tout ce monde.

Il est question que mon père et une de ces tantes aillent garder l’enfant de parents éloignés. Plus l’échéance du départ approche, moins on a de nouvelles de cette famille; à croire qu’elle ne veut plus faire garder son enfant.

Je sors du lit; mon père est aussi dedans. Il me touche le sexe en me disant que ce matin, il est en forme, alors si je voulais…ce serait possible. Je suis assis le long du lit et reste interloqué par la situation. Alors que je le croyais toujours dans le lit, il y a finalement une tante (?) qui est assise à la place. Elle veut que l’on joue à se tenir la barbichette (…et le premier qui rira aura perdu…). elle commence à jouer toute seule; et puis je joue aussi. Comme elle me « gonfle » avec son jeu, assurément je ne ris pas.

Pour s’assurer du départ, ma mère va mon père sur le port d’où le bateau devrait partir. Il paraît que c’est la procédure: venir tous les matins pour se faire enregistrer…

Finalement un départ à lieu; c’est l’effusion de joie dans la famille; mon père fait-il partie du voyage, je ne m’en souviens plus, mais une tante est prévue. Elle en pleure de joie. elle vient me serrer dans ces bras. Je fais mine d’être content pour elle, mais je suis surtout content que tout ce peiti monde « se barre »! Je sens un de ses seins se presser contre moi, ce n’est franchement pas très agréable; vivement que l’étreinte cesse!

3. Chez une amie; je suis dans une sorte de salle de bain; je cherche à passer le balai; plusieurs de ses amies sont là à jacasser: je trouve un balai-brosse que j’envisage d’utiliser comme balai; bon, finalement, je ne vais pas insister…

4. Centre de Paris; les quais de Seine; temps pluvieux; on attend je ne sais quoi; une bouche d’égout se met soudainement à déborder; on pense que c’est une inondation; je suggère que c’est une baignoire qui a dû se vider; l’ »inondaton » se résorbe rapidement.

Sur un parapet, un rebord en bois y a été fixé jadis; le bois est pourri; je pousse dessus, je sens qu’il est prêt à s’arracher. J’y reviens un peu plus tard, je pousse dessus à nouveau légèrement, je sens le craquement du bois « mûr »; deux ados sont assis juste devant moi; je me dis que si l’on s’aperçoit de cette cassure, ce seront eux qui seront tenus pour responsables.

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